Parcours de soins

 
Le traitement du cancer du sein est composé de différentes étapes et font intervenir de multiples professionnels de santé.

Quelles sont ces étapes ? Qui sont les professionnels et acteurs de santé qui peuvent être mobilisés ?

LISA vous aide à y voir plus clair.

La mammographie

L’échographie mammaire

La biopsie mammaire

Le TEP-SCAN

L’IRM mammaire

La scintigraphie osseuse

Le ganglion sentinelle

Le repérage

La chirurgie

La chimiotherapie

L’hormonothérapie

Les thérapies ciblées

Oncofertilité

Reconstruction

Dermopigmentation médicale

Les soins de support

La nutrition

La kinésithérapie

Le suivi cardiologique

L’art-thérapie

La mammographie, pour quoi faire ?

 

Pour détecter une éventuelle anomalie, il est nécessaire de visualiser la structure interne des seins : cet examen s’appelle la mammographie. Cette mammographie peut être complétée par une échographie mammaire.

En France les mammographies sont recommandées :

  • Tous les 2 ans pour les femmes âgées de 50 à 74 ans ne présentant pas de facteurs de risque particuliers.
  • Tous les ans pour les patientes ayant déjà eu un cancer du sein, ou une lésion précancéreuse du sein.
  • Selon un rythme et un début de dépistage spécifique, en cas d’antécédent familial, de prédisposition génétique suspectée ou avérée.

Comment se déroule la mammographie ?

En fonction du résultat des premiers clichés, des clichés complémentaires peuvent être demandés par le médecin pour « zoomer » sur une zone d’analyse : « PAS D’INQUIETUDE », cela n’implique pas obligatoirement une anomalie !

Quels sont les effets secondaires ?

  • Gêne à la compression.
  • Possibilité d’irradiation minime sans effets secondaires ni risque.

Comment bien préparer son RDV ?

L’idéal pour les femmes non ménopausées est de réaliser la mammographie dans la première partie du cycle menstruel (c’est-à-dire entre le 3ème et 10ème jour après le début des règles : les seins sont moins douloureux à cette période).

Pour les femmes ménopausées, l’examen peut être réalisé à n’importe quel moment.

  • Retirer ses bijoux,
  • Eviter de mettre de la crème, du lait de toilette, ou du parfum le jour de l’examen.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Une échographie mammaire, pour quoi faire ?

L’échographie mammaire est généralement pratiquée pour compléter la mammographie. Elle apporte des éléments nécessaires dans l’analyse fine d’éventuelles anomalies constatées. D’autres examens peuvent être pratiqués, comme une biopsie, sous contrôle échographique, pour préciser la nature d’une anomalie (maligne ou bénigne).

Comment se déroule l’examen ?

L’échographie est un examen indolore et non irradiant utilisant des ultrasons. Elle s’effectue en position allongée.

Pour réaliser l’examen, le médecin applique un gel sur la peau pour faciliter la transmission des ultrasons. Il étudie les différentes zones des seins, et le creux axillaire si besoin.

Quels sont les effets secondaires ?

Aucun

Comment bien préparer son RDV ?

L’échographie mammaire ne nécessite aucune préparation particulière et peut se réaliser à n’importe quel moment. Inutile d’être à jeun ou de suivre un régime spécial.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Une biopsie mammaire, pour quoi faire ?

Une biopsie consiste à prélever un petit morceau de tissu qui sera envoyé pour analyse au laboratoire d’anatomopathologie, et dont les résultats obtenus, permettront de déterminer la nature de la lésion, et ainsi adapter les traitements.

On distingue 2 types de prélèvements : la macro biopsie et la micro biopsie.

Ces prélèvements peuvent être réalisés :

  • Sous échographie.
  • Sous repérage mammographique par le biais d’un appareil type mammotome (= macrobiopsie).
  • Sous IRM.

Comment se déroule l’examen ?

Ces prélèvements sont réalisés sous anesthésie locale.

Dans certains cas, à la fin de la biopsie, un clip peut être mis en place : c’est un petit marqueur en Titane permettant de reconnaître le site de prélèvement pour les surveillances ultérieures, ou bien pour servir de cible avant une éventuelle chirurgie.

Quels sont les effets secondaires ?

Un hématome peut survenir suite à la biopsie : il est recommandé de mettre de la glace pendant quelques heures au travers d’un sac plastique pour ne pas mouiller le pansement.

Ne pas prendre d’aspirine.

Vous pouvez appliquer un gel pour traitement local d’appoint pour écchymoses ou contusions.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Le TEP-SCAN, pour quoi faire ?

Le TEP-SCAN permet de détecter certaines tumeurs et de mesurer leur intensité et leur stade d’avancement.

Cet examen peut être pratiqué :

  • A des fins diagnostiques, dans le cadre du bilan d’extension, du suivi ou de la surveillance, chez les patientes le nécessitant.
  • Pour évaluer la réponse aux traitements.

Les cellules tumorales consommant plus de glucose que les cellules normales, le TEP-SCAN va permettre d’étudier la consommation de sucre dans les différents tissus afin de déceler la présence éventuelle de cellules cancéreuses.

Comment se déroule l’examen ?

Le TEP-SCAN passe par l’injection d’un traceur radioactif.

La durée totale de l’examen est d’environ 2h30.

Quels sont les effets secondaires ?

L’injection intraveineuse est indolore. Les doses de rayonnement utilisées sont très faibles et ne présentent donc pas de danger.

Comment bien préparer son RDV ?

  • Etre à jeun de 6h le jour de l’examen,
  • Ne pas faire de sport depuis la veille,
  • Prendre vos médicaments habituels,
  • Pensez à rapporter le jour de l’examen : les derniers examens médicaux réalisés, la carte vitale, l’attestation de droits sécu, la carte de mutuelle, une pièce d’identité.

Vous serez contactées par le secrétariat pour confirmer votre rendez-vous et vous rappeler les consignes à suivre.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Une IRM mammaire, pour quoi faire ?

Une IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) permet :

  • De compléter les résultats obtenus lors de la mammographie et/ou de l’échographie mammaire.
  • De confirmer l’absence d’anomalie inquiétante.
  • De poser une indication de biopsie.
  • De réaliser un bilan d’extension.
  • De différencier une anomalie bénigne d’une anomalie cancéreuse.
  • D’évaluer les effets thérapeutiques de la chimiothérapie, si celle-ci a été effectuée avant la chirurgie.
  • De surveiller l’apparition d’éventuelle récidive.
  • De vérifier l’état d’implant mammaire après une chirurgie réparatrice.

Comment se déroule l’examen ?

L’IRM nécessite généralement l’injection d’un produit dit « de contraste » permettant de visualiser les organes.

Quels sont les effets secondaires ?

L’examen est indolore. Le bruit est atténué par le port d’un casque avec de la musique. La patiente peut être perturbée par la sensation de claustrophobie. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter : la patiente est constamment vue, entendue, et en liaison avec son équipe médicale.

Comment bien préparer son examen ?

Le port d’une pile cardiaque, de valves cardiaques ou d’éléments contenant du fer près des yeux ou dans la tête (limailles de fer) doivent être signalés impérativement afin de ne pas contre-indiquer la réalisation de l’examen.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La scintigraphie osseuse, pour quoi faire ?

La scintigraphie osseuse consiste à administrer un produit radioactif (qui se fixera sur le tissu osseux), puis d’en suivre la distribution dans l’organisme. Cette technique d’imagerie médicale permet de s’assurer que des patients ne sont pas touchés par des métastases osseuses. Elle s’effectue parfois en début de parcours dans le cadre du bilan d’extension qui vise à vérifier que la maladie ne s’est pas étendue. Elle peut aussi être pratiquée ultérieurement, lors de l’apparition de douleur articulaire ou osseuse, ou pour suivre l’évolution de lésions osseuses connues. Comment se déroule l’examen ?

L’IRM nécessite généralement l’injection d’un produit dit « de contraste » permettant de visualiser les organes.

Comment se déroule l’examen ?

L’examen dure environ 4 heures et comprend :

  • L’injection du produit en intraveineuse avec, dans certains cas, la réalisation d’images immédiatement après l’injection,
  • La réalisation d’images scintigraphiques quelques heures après l’injection.

Quels sont les effets secondaires ?

Il n’y a pas d’allergie connue aux produits utilisés en médecine nucléaire. Les doses de rayonnement utilisées sont faibles, n’entraînent pas de réaction pour l’organisme et ne présentent pas de danger.

Comment bien préparer son RDV ?

En apportant le jour de l’examen :

  • La lettre ou l’ordonnance du médecin,
  • Les derniers examens (radiographies, bilans sanguins, scanner, IRM) ou dernières scintigraphies,
  • La carte vitale avec l’attestation de droits où figure la déclaration de médecin traitant,
  • Une grande bouteille d’eau.

Il n’est pas nécessaire d’être à jeun.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Le suivi cardiologique, pour quoi faire ?

 

La grande majorité des patientes ne présentent pas d’effet secondaire cardiaque lors de leur chimiothérapie. Les problèmes cardiaques dus à la chimiothérapie sont rares (seulement si antécédents cardiovasculaires).

Comment se déroule le suivi ?

Le suivi est pratiqué par un cardiologue, et débute généralement le mois précédant la chimiothérapie.

  • Le premier rendez-vous est prescrit par le médecin oncologue ou le chirurgien de la patiente si celui-ci l’estime nécessaire en raison d’antécédents, de l’âge de la patiente ou si certains anticorps sont utilisés pour le traitement du cancer. Il permet de réaliser un bilan cardiaque.
  • Chaque femme bénéficie ensuite d’une surveillance personnalisée pendant toute la durée de sa chimiothérapie. Le protocole suivi est défini par le cardiologue.

Comment se déroule la consultation ?

Les consultations se déroulent chez un cardiologue. Le médecin peut pratiquer sur place : un examen clinique, un électrocardiogramme et une échographie cardiaque (examens rapides, indolores et non invasifs). Ils permettent de mettre en évidence d’éventuelles anomalies cardiaques et de définir le protocole de suivi cardiaque personnalisé.

Comment bien préparer son rendez-vous ?

Les patientes doivent se munir des résultats de leur analyse de sang (prescrite par l’oncologue) et de leur protocole de chimiothérapie. Elles doivent aussi apporter les résultats de leurs précédents examens cardiaques. Elles n’ont pas besoin d’être à jeun pour passer un électrocardiogramme ou une échographie cardiaque.

 

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La chimiothérapie, pour quoi faire ?

La décision de proposer ou non une chimiothérapie est prise en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). En effet, on évalue la nécessité d’une chimiothérapie en fonction des caractéristiques de la maladie de chaque patiente, mais également d’autres critères : l’âge, l’état général, l’éventuelle présence d’autres maladies ou d’autres traitements, le stade de la maladie, la taille de la tumeur, son type, son grade…

La chimiothérapie est un traitement médicamenteux, prescrit la plupart du temps par voie intraveineuse, mais aussi parfois par comprimés, de sorte qu’il agisse sur l’ensemble du corps. Elle permet d’atteindre les cellules cancéreuses (même indétectables). Ce traitement va détruire les cellules cancéreuses ou les empêcher de se multiplier.

On peut proposer une chimiothérapie:

  • Après la chirurgie (chimiothérapie adjuvante), à titre préventif, pour réduire les risques de survenue de métastases à distance et augmenter les chances de guérison.
  • Avant la chirurgie (chimiothérapie néo-adjuvante) : elle sert alors à la fois à réduire la taille de la tumeur, prévenir les métastases, et faciliter la chirurgie.
  • Lorsqu’il y a des métastases. Dans ce cas, elle sert à stabiliser la maladie et améliorer la qualité de vie.

Comment se passe le traitement ?

Après avoir rencontré le médecin oncologue pour tout savoir sur le traitement qui lui sera administré, la patiente rencontre une infirmière référente, lors d’une consultation d’annonce infirmière, afin de parler de tous les aspects pratiques des traitements et de la maladie, de donner des conseils hygiéno-diététiques, mais aussi d’évaluer, et si possible de prévenir, toutes les difficultés personnelles, psychologiques ou sociales pouvant survenir au cours de la maladie.

Généralement, avant le début des traitements, il est nécessaire de poser une chambre implantable, qui sert à passer les perfusions dans les meilleures conditions de confort et de sécurité. La chambre implantable est un petit dispositif que le chirurgien place sous la peau lors d’une courte intervention chirurgicale au bloc opératoire en ambulatoire sous anesthésie locale ou générale.

La chimiothérapie est délivrée en hospitalisation de jour (ambulatoire). Une fois le traitement administré, les patientes rentrent chez elles le jour même. Chaque cure est suivie d’une période de repos qui permet au corps de récupérer. Pendant cette période, la pratique d’une activité physique régulière et adaptée permet au corps de mieux se régénérer. Les perfusions sont renouvelées à un rythme précis (séances hebdomadaires, tous les 15 jours ou toutes les 3 semaines), et sont précédées d’une prise de sang pour vérifier que le traitement peut être prescrit sans risque.

Quels sont les effets secondaires ?

Les effets secondaires de la chimiothérapie varient en fonction des médicaments utilisés, et varient en fonction des personnes. Chaque personne réagit différemment aux traitements.

Les effets secondaires les plus fréquents, et qui peuvent survenir dès la première cure, sont :

  • Les nausées et vomissements, contre lesquels on dispose de médicaments spécifiques efficaces prescrits par l’oncologue.
  • La chute des cheveux qui justifie la prescription temporaire d’une prothèse capillaire.
  • La fatigue.
  • Une baisse temporaire des globules blancs, et parfois des globules rouges et des plaquettes, justifiant la réalisation d’une prise de sang avant chaque cure.
  • Des douleurs musculaires ou articulaires.
  • Une altération des ongles pour lesquels l’application d’un vernis à ongles spécifique est conseillée.
  • Une irritation de la bouche pour laquelle des bains de bouche antiseptiques préventifs sont proposés.
  • Une sécheresse de la peau nécessitant l’utilisation de savon surgras et l’application d’une crème hydratante.

D’autres effets secondaires peuvent survenir un peu plus tard. Il s’agit de :

  • Troubles des cycles avec parfois l’arrêt temporaire ou définitif des règles.
  • Troubles cardiaques, qui justifient une consultation cardiologique systématique avant le début du traitement et parfois régulièrement en cours de traitement.
  • Une sécheresse vaginale et une baisse de la libido sont possibles.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

L’hormonothérapie, pour quoi faire ?

L’hormonothérapie est un traitement anti hormone. Ce traitement est le plus souvent utilisé en complément de la chirurgie, de la chimiothérapie et de la radiothérapie, pour réduire les risques de récidives des cancers : on parle d’hormonothérapie adjuvante.

L’hormonothérapie passe par l’utilisation de médicaments qui bloquent l’action de certaines hormones sur les cellules cancéreuses qui expriment des « récepteurs hormonaux ». Elle provoque ainsi un arrêt de la prolifération des cellules cancéreuses, voire leur destruction.

A qui et quand est-elle administrée ?

Elle s’adresse aux patientes, ménopausées ou non, dont les cellules prélevées lors de la biopsie indiquent que les tumeurs expriment des récepteurs hormonaux : la tumeur est « hormonodépendante ».

Dans le cas d’une hormonothérapie adjuvante, elle est généralement mise en place après la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie.

Comment se passe le traitement ?

L’hormonothérapie est généralement administrée par voie orale sous la forme d’un comprimé à prendre chaque jour et plus rarement, pour certains médicaments, par voie intramusculaire.

Quels sont les effets secondaires ?

L’hormonothérapie est généralement bien supportée par les patientes et n’est pas douloureuse. On constate toutefois parfois des douleurs articulaires, des bouffées de chaleur ou une prise de poids modérée. Ici encore, l’activité physique régulière limite considérablement le risque d’effets secondaires. Beaucoup d’effets secondaires rencontrés peuvent être soulagés, et lorsque ce n’est pas le cas, un changement de traitement peut être envisagé. Il ne faut pas hésiter à en discuter avec votre oncologue qui peut adapter le traitement.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Les thérapies ciblées, pour quoi faire ?

Les thérapies ciblées permettent de stopper la multiplication des cellules cancéreuses en bloquant certaines protéines spécifiques, comme les protéines HER2 (antigènes) contenues dans ces cellules. Ce sont des anticorps spécifiques dirigés contre les antigènes HER2.

La thérapie ciblée anti-HER2 passe par l’administration d’une molécule en sous-cutanée ou par voie intraveineuse.

A qui et quand est-elle administrée ?

La thérapie ciblée anti-HER2 s’adresse aux patientes dont la biopsie indique que les tumeurs sur-expriment la protéine HER2.

En complément de la chirurgie, elle est administrée en même temps que la chimiothérapie par voie sous-cutanée (injection dans la cuisse), et se poursuit ensuite seule, après la chimiothérapie. Elle est administrée en hôpital de jour (environ 30 minutes pour chaque traitement, sauf le premier pour lequel il faut compter 6h).

En situation métastatique, l’administration diffère d’une patiente à l’autre. Il existe plusieurs médicaments avec des voies, des durées et des modes d’administration différents.

Quels sont les effets secondaires ?

Généralement bien supporté par les patientes et non douloureuses, les thérapies ciblées nécessitent toutefois une surveillance cardiaque régulière. Elles provoquent rarement quelques douleurs articulaires.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Les soins de support, pour quoi faire ?

Après un diagnostic de cancer, la maladie et les traitements peuvent avoir des répercussions importantes sur la vie des malades et de leurs proches : anxiété, troubles du sommeil, difficultés psychologiques, douleurs, désagréments physiques, difficultés sociales, personnelles ou professionnelles. Les soins dits « de support » aideront la patiente à supporter ces difficultés tout au long du parcours de soins et au-delà.

Dès le début de la maladie, des professionnels de santé spécialisés et du secteur social (psychologue, nutritionniste, assistante sociale, homéopathe, acupuncteur…) peuvent accompagner chaque patiente pour soulager ces symptômes afin de préserver la meilleure qualité de vie possible.

Au sein de LISA, les soins de support sont proposés et chaque patiente peut choisir librement d’en bénéficier ou non, à tout moment, selon sa situation personnelle.

Quels sont les soins de support dispensés au sein de LISA ?

  • Le suivi psychologique,
  • La nutrition, la diététique,
  • L’homéopathie,
  • L’acupuncture,
  • L’aide sociale,
  • La kinésithérapie,
  • La socio-esthétique,
  • L’activité physique adaptée,
  • La posturologie, réflexologie plantaire, podologie,
  • L’art thérapie.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La nutrition, pour quoi faire ?

La nutrition constitue un enjeu majeur dans la prise en charge d’un cancer du sein. Afin d’atténuer les effets secondaires liés aux traitements, il est important d’établir des recommandations adaptées à la situation de chacune. En effet, une prise de poids augmente le risque de récidive. Ainsi, celle-ci doit être évitée ou limitée. A l’inverse, certaines patientes perdent la sensation d’appétit et risquent une dénutrition pendant les traitements.

A quel moment intervient-elle dans le parcours de soins ?

Le nutritionniste peut intervenir à tout moment. Les consultations peuvent être programmées :

  • Avant les traitements, pour créer des conditions nutritionnelles favorables et répondre à toutes les questions des femmes sur les liens entre alimentation et cancer.
  • Pendant les traitements, pour accompagner les femmes face aux éventuels effets secondaires.
  • Après la phase thérapeutique, pour limiter les risques de récidive.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

L’oncofertilité, pour quoi faire ?

Préserver la fertilité, c’est essayer de protéger la possibilité de devenir enceinteet d’être mère après le cancer.

Pourquoi préserver la fertilité ?

La possibilité pour la femme d’avoir des enfants dépend de l’existence d’ovocytes (ou cellules reproductives féminines) dans les ovaires et du fonctionnement normal de l’utérus.
Le risque d’infertilité est difficile à prévoir. Il dépend de l’âge et du type et/ou des doses des traitements qu’elle va recevoir.
L’infertilité peut être provisoire ou permanente.

Connaître les risques

Le risque d’altération de la fertilité chez la femme est dépendant de plusieurs facteurs : son âge, sa réserve en ovocytes présents dans ses ovaires et des traitements qu’elle va recevoir.

Quand et comment réaliser une préservation de la fertilité ?

La question de la préservation de la fertilité se pose dès l’annonce du diagnostic, sans retarder la prise en charge de la maladie. La décision est prise en concertation avec les médecins spécialistes du cancer et de la reproduction.

Plusieurs techniques sont disponibles

  • Cryoconservation des ovocytes matures et maturés in vitro
  • Cryoconservation des embryons
  • Cryoconservation de tissu ovarien
  • Transposition des ovaires

Le choix de la technique est fonction du risque d’altération de la fertilité, du délai disponible pour sa mise en route, du statut du couple.

 

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La kinésithérapie dans le cancer du sein, pour quoi faire ?

La kinésithérapie du sein est une véritable spécialité. Le kinésithérapeute est là pour accompagner les femmes opérées du sein dans toutes les étapes de la maladie.

A quel moment faut-il aller chez le kinésithérapeute ?

En pré opératoire : afin d’établir un premier contact avec son kinésithérapeute. C’est également l’occasion d’échanger sur votre prise en charge et de poser des questions.

En post opératoire :

  • Après une tumorectomie ou une mastectomie, avec ou sans curage axillaire, pour limiter les douleurs, le lymphoedème, les cordes axillaires et les adhérences, et prendre en charge les cicatrices du sein et du creux axillaire. Le kinésithérapeute travaillera sur l’amplitude du bras et de l’épaule ainsi que sur les adhérences.
  • Avant une reconstruction mammaire quelle que soit la technique (lipomodelage, prothèse, lambeau grand dorsal…) : elle permet d’améliorer l’élasticité de la peau afin de préparer au mieux le tissu pour optimiser le geste chirurgical.
  • En cas de douleurs, mais aussi d’inconfort, d’inesthétisme de la cicatrice, juste après l’intervention ou plusieurs années après.
  • En cas de lymphocèle ou lymphoedème.

Comment se passe la rééducation ?

En hospitalisation comme après le retour à domicile, les séances de kinésithérapie visent à améliorer le confort, la mobilité, la fonctionnalité et l’aspect esthétique des zones opérées. La rééducation réduit les risques de complications après chirurgie et prépare les femmes à la reprise de leurs activités sportives et/ou professionnelles dans de bonnes conditions. Chaque séance dure environ 30 minutes.

Le nombre de séances à réaliser est fixé par le médecin référent qui les prescrit.

Ces séances sont des temps d’échange et de détente pendant lesquelles le kinésithérapeute va utiliser des techniques de thérapie manuelle, de drainage lymphatique, de mobilisation de l’épaule, et ce tout en douceur. Si certaines manipulations peuvent ponctuellement être légèrement inconfortables, elles ne doivent pas être douloureuses, et toute douleur doit être signalée.

Il est indispensable que ces séances soient réalisées par un kinésithérapeute ayant été formé et ayant spécifiquement l’expérience de la rééducation après chirurgie du sein.

  • Pour les femmes ayant eu une ablation du ganglion sentinelle, le risque d’enraidissement de l’épaule ou de diminution de la mobilité du bras est faible. Le kinésithérapeute leur montre les gestes et exercices qui les aideront à récupérer rapidement et qui limiteront les risques de complications.
  • Pour les femmes ayant eu un curage axillaire, le kinésithérapeute va donner des conseils adaptés. Il présente une série d’exercices simples et doux à répéter chaque jour, pendant l’hospitalisation puis après le retour à domicile. Ces mouvements aident à éviter les complications. En cas de douleur persistante, notamment de « corde lymphatique » ou de lymphoedème, les patientes peuvent bénéficier d’une prise en charge plus spécifique.

Quels sont les effets secondaires ?

La kinésithérapie n’entraine généralement aucun effet secondaire. Pratiquée par un kinésithérapeute spécialisé dans le cancer du sein, elle améliore la qualité de vie des femmes, en limitant les répercussions fonctionnelles de la chirurgie et en libérant les adhérences cicatricielles. Si malheureusement la patiente développe un lymphoedème, elle la soulagera par des manœuvres de drainage lymphatique associées à des techniques de contention.

Comment bien préparer son rendez-vous ?

Penser à amener son ordonnance, sa carte vitale ou tout autre justificatif de prise en charge par les organismes de couverture sociale.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

Un repérage, pour quoi faire ?

Le repérage est pratiqué avant l’intervention chirurgicale et permet de placer un repère (un « fil métallique ») dans le sein afin que le chirurgien puisse retrouver l’anomalie constatée lors de vos examens radiologiques.

Comment se déroule le repérage ?

Cet acte est pratiqué par un médecin radiologue le matin même de votre intervention. Il va effectuer une désinfection de la peau puis réaliser une anesthésie locale. L’aiguille est alors introduite jusqu’à l’anomalie, sa progression est surveillée. Le repère est libéré et l’aiguille retirée. Le fil seul ressort de la peau. Un pansement occlusif sera fait. Il sera ensuite effectué des clichés de votre sein afin de vérifier le positionnement du repère.

Pensez à apporter tous vos documents d’examens concernant l’intervention et bien préciser au médecin toutes prises de médicaments comme les anticoagulants ainsi que vos allergies.

Précautions à prendre:

Ne pas faire d’efforts intempestifs avec le bras du côté du repère, bien rester au calme, et éviter de dormir à plat ventre ou du côté du repérage.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La détection du ganglion sentinelle, pour quoi faire ?

La scintigraphie : la scintigraphie permet de localiser les ganglions sentinelles que votre chirurgien devra enlever lors de l’opération. Elle est souvent réalisée la veille ou le matin de l’intervention dans un service de médecine nucléaire. Elle a pour but de de déterminer la propagation ou non de la maladie et d’y adapter les traitements. La scintigraphie en elle-même ne permet pas d’indiquer si le ganglion est malade ou sain mais simplement où il se trouve.

Le bleu de patente : injection de colorant bleu dans le sein au cours de l’intervention pour repérer le ganglion sentinelle afin de l’envoyer en analyse.

Comment se déroule l’examen ?

La scintigraphie : après votre arrivée, vous serez prise en charge par un médecin qui vous injectera une faible quantité de produit radioactif dans le sein, au niveau de l’aréole ou en périphérie de la lésion. Le produit va diffuser via les canaux lymphatiques jusqu’aux premiers ganglions qui drainent le sein. Un délai d’attente est nécessaire pour que le produit atteigne les ganglions. Un manipulateur réalisera ensuite une image scintigraphique pour les localiser.

Le bleu patente : l’injection de produit bleu est réalisée lors de votre anesthésie générale au niveau de votre sein. Il est directement drainé par le réseau lymphatique le plus proche et donc les ganglions sentinelles. Cette injection provoque des urines teintées bleues pendant 48h, un sein avec une trace bleutée et parfois un teint grisonnant, qui peut rester plusieurs semaines (ou mois) mais qui finit par partir tout seul.

A retenir : La technique du ganglion sentinelle est différente du curage axillaire et n’impacte pas l’ensemble de la chaine ganglionnaire.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La chirurgie, pour quoi faire ?

La chirurgie peut être le premier et parfois même le seul traitement contre le cancer du sein. Elle permet de traiter la maladie et d’en connaître toutes ses caractéristiques biologiques ainsi que d’évaluer plus précisément son stade. Elle peut être pratiquée seule ou en combinaison avec l’une des 4 autres thérapies possibles : radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie et thérapies ciblées. Une stratégie thérapeutique adaptée est proposée à chaque situation.

En quoi consiste ma chirurgie ?

La tumorectomie ou chirurgie conservatrice :

Dans ce cas-là, seule la zone malade est retirée ainsi qu’une marge de tissu sain autour. Le sein conserve un galbe et une forme harmonieuse. L’intervention dure en moyenne 1 heure et est généralement réalisée en service d’ambulatoire (entrée le matin et sortie le soir sous conditions).

La mastectomie :

Dans ce cas-là, la totalité du sein doit être retirée, par exemple lorsque la tumeur dépasse une certaine proportion par rapport à celle du sein ou si il y a plusieurs tumeurs dans différentes zones (on parle de « quadrants »), ou si la tumeur est associée à un état précancéreux dans le sein. L’intervention dure en moyenne 1h30 à 2 heures et est réalisée en hospitalisation complète pour un séjour d’environ 2 à 5 jours.

Si vous souhaitez avoir des informations sur les prothèses mammaires externes, n’hésitez pas à en parler à votre chirurgien, à la coordinatrice de parcours LISA ou à l’infirmière de parcours.

Le ganglion sentinelle : cf scintigraphie/ganglion sentinelle

Le curage axillaire :

Il consiste à enlever l’ensemble de la chaine ganglionnaire de l’aisselle. On le réalise quand la technique du ganglion sentinelle n’est pas possible ou pas indiquée. On l’intègre en général en même temps que la chirurgie mammaire mais également à distance lorsque les informations nécessaires à son indication, ne sont connus qu’après.

Si vous allez subir un curage axillaire, des précautions seront à prendre durant toute votre vie, n’hésitez pas à en parler à votre chirurgien, à la coordinatrice de parcours LISA ou à l’infirmière de parcours.

Comment bien préparer l’intervention ?

Pensez à :

  • Rencontrer l’anesthésiste au moins 48h à l’avance et l’infirmière de parcours qui reprendra avec vous les modalités de la chirurgie,
  • Etre à jeun depuis au moins 6h (sans boire, ni manger, ni fumer),
  • Avoir pris votre douche à la Bétadine,
  • Apporter avec vous vos éventuels bilans sanguins et examens radiologiques.

Quel est le suivi suite à l’intervention?

Vous serez suivie et revue par votre chirurgien environ 2 à 3 semaines en consultation post-opératoire. Celui-ci vous remettra les résultats des analyses histologiques.

Quels sont les effets secondaires ?

La chirurgie du sein est peu, voire non douloureuse et peut nécessiter quelques jours de prise de traitements antalgiques. Ces traitements calmeront vos éventuelles douleurs. Si ça n’est pas le cas, parlez-en à votre médecin traitant ou à une infirmière.

Vous pouvez ressentir une diminution de l’amplitude de vos mouvements au niveau du bras du côté opéré. Des exercices de kinésithérapie vous seront remis ainsi que des séances de kinésithérapie dans certains cas, à réaliser après l’intervention.

En cas de fièvre, veuillez contacter votre médecin traitant ou bien l’équipe qui vous a prise en charge pour votre intervention.

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

L’Art-Thérapie évolutive

Savoir dessiner est facultatif !

Qu’est-ce que l’Art-Thérapie évolutive ?

L’Art-Thérapie Evolutive est une méthode qui permet d’exprimer ce que vous avez au fond de vous en utilisant une pratique artistique. Elle est dite « évolutive » car l’accent est mis sur l’évolution et la transformation de la production artistique. L’Art-Thérapeute Evolutif accompagne à la création, à l’analyse et à la transformation de la réalisation durant une séance. Par extension il accompagne la personne à un apaisement psychique et physique ainsi qu’à une meilleure connaissance de soi.

L’Art-Thérapie Evolutive utilise différents médiateurs artistiques : dessin, peinture, écriture, chant, danse etc. L’objectif est de se servir du support artistique pour exprimer et prendre conscience de ses peurs, de ses blocages, de ses souffrances, afin de s’en libérer progressivement et en douceur. Cet acte conduit à une transformation positive de soi-même.

Quels sont les objectifs de l’art-thérapie ?

  • Travailler sur soi
  • Vivre mieux la maladie
  • Mieux accueillir les soins
  • Sortir de l’isolement
  • Exprimer ses émotions pour apaiser le corps et l’esprit
  • Faire baisser l’anxiété et le stress
  • Restaurer l’image de soi
  • S’ouvrir à la créativité

A qui s’adresse l’art-thérapie ?

  • Patients
  • Accompagnants (Enfants, Ados, Adultes, Séniors)
  • Personnel soignant

Comment se déroule une séance d’art-thérapie?

Une séance dure environ 1h30 -2h en individuel, jusqu’à 3h en groupe. Le matériel est mis à disposition.
La séance commence par un moment de présentation.
Suit un temps de création spontané.
Suit un temps d’échange concernant la première réalisation.
Vient ensuite une proposition d’évolution voir de transformation.

Forfait d’Art-Thérapie Evolutive LISA

5 séances individuelles 225€ (45€/séance, 2h)
5 séances en groupe (minimum 2 personnes) 150€ (30€/séance, 2h – 3h)

Ces séances sont proposées au cabinet du thérapeute ou dans une ville à proximité (5km). Pour les séances à domicile, à voir avec le thérapeute en fonction de la situation géographique.

Voici quelques extraits de témoignages que nous ont laissés quelques patients et accompagnants :

« Après ma séance d’Art-Thérapie, je me sens beaucoup mieux. Je pense sincèrement que de nous occuper à cette activité nous permet de nous évader de la situation (…). J’ai beaucoup mieux supporté et vécu ma séance de chimio. » Catherine

« J’ai repris de l’assurance en moi. Cela m’a bien boosté le morale, et mieux, je positive vers la guérison. » Sylvie

«  Dessiner… moi… pas terrible. (…) Alors j’ai écrit mon prénom. Envie de lâcher prise (…) Repositiver, Re-positiver, peut-être encore croire en l’avenir, mon avenir, à venir » Muriel, accompagnante

«  Atelier très reposant, pendant la chimiothérapie, on ne pense plus à la maladie. » Christina

« Cela m’a beaucoup ouvert les yeux sur les choses plus positives et fait effacer les choses négatives. » V.

« Merci pour ce moment ! Un peu de couleurs dans les perfusions. » Luc

Quelques réalisations (en une seule séance) :

Le prénom

  

Le chemin, avancer

S’autoriser, oser y croire, continuer à se projeter

Nos coordonnées :

Céline Gabathuler

06 67 45 95 44

gabathuler.celine@gmail.com

www.art-therapieceline.com

Blanquefort (33)

Florence Ndjé

06 15 09 94 86

f.ndje@orange.fr

www.resedart.jimdo.com

Cenon et Vinsac (33)

Pour toute question relative à votre situation personnelle, contactez votre coordinatrice de parcours. Elle est là pour vous accompagner et vous orienter tout au long de votre parcours de soins.

La reconstruction

Praticien à la Clinique Tivoli Ducos je vous recevrais en consultation à mon cabinet assisté de mon équipe .

Qualifié en Chirurgie Plastique et Esthétique depuis 1994, une grande partie de mon activité a toujours été centrée sur la chirurgie mammaire reconstructrice et Esthétique .

L’apparition sur le marché de prothèses anatomiques en silicone en 2002 , puis la possibilité de réaliser des transferts graisseux autologues dans les seins a été un tournant décisif dans les progrès de la reconstruction mammaire .

C’est pourquoi je propose en priorité des techniques de reconstructions composites, c’est-à-dire associant des implants mammaires avec l’injection de tissus graisseux autologues .

On obtient ainsi des résultats non éloignés de ceux des lambeaux autologues .

Bien entendu les alternatives seront discutées avec vous dans tous les cas , et je saurais être à votre écoute.

Dr Armand Azencot
Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique
Clinique Esthétique Ferrère
16 Ter rue Ferrère
33000 Bordeaux

 

 

Avoir le désir de retrouver sa féminité, après une épreuve tel que le diagnostic et le traitement d’un cancer du sein, est une démarche difficile.

Lors de cette démarche vous aurez besoin de conseils et d’avis, vous permettant de prendre les bonnes décisions.

La reconstruction mammaire est un processus chirurgical en plusieurs étapes, et il doit s’adapter à chaque patiente. Il ne peut s’envisager qu’au moins 1 an après la fin des traitements, toutefois il est possible de consulter de manière anticipée, afin de prendre toutes les informations nécessaires.

La dermopigmentation médicale

Le Dr Monroy possède une expérience de 17 ans dans le domaine de la prise en charge post-cancer.

Différents actes sont susceptibles d’apporter une touche finale à une reconstruction mammaire, de restaurer une bonne image de soi ou de redonner du confort de vie:

  • La dermopigmentation médicale pour la reconstruction des aréoles en 3D (trompe l’oeil permettant de simuler l’aréole et le relief mamelonnaire)
  • La dermopigmentation esthétique pour le maquillage permanent notamment des sourcils ou l’atténuation des cicatrices résiduelles après reconstruction chirurgicale et enfin la trichopigmentation du cuir chevelu (parfois nécessaires après la chimiothérapie lorsque les cheveux ne repoussent pas suffisamment).
  • La prise en charge de l’inconfort intime (qui survient parfois après certains traitements entraînant des ménopauses précoces, associées à des problèmes de sécheresse vaginale et de dyspareunies) grâce à un traitement spécifique à type d’injections d’acide hyaluronique, le Désirial, qui dispose de l’AMM dans cette indication. 

 

Dr Monroy : Lien vers le site

Informations sur la dermopigmentation

Gallerie d’exemples de reconstructions aréolaires